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Remember the Urge
le Mar 10 Sep - 17:23 #


Remember The Urge

◊ ◊ ◊


L’air m’étouffe, les odeurs m’insupportent. Le réfectoire est un passage obligé, même avec le cœur au bord des lèvres. C’est dans les règlements. C’est donc de force qu’un infirmier me sortit du lit pour me rendre à ce grand espace ouvert où les cobayes se devaient de prendre leurs repas infects probablement bourrés de substances chimiques et nocives pour évaluer notre tolérance. Mon appétit est pratiquement inexistant. En fait, je ne mange que pour survivre et avoir assez d’énergie pour m’opposer aux différentes expériences et traitements que l’on voulait m’imposait. Dernièrement, je crus comprendre qu’on cherchait à tester les limites de ma sobriété. Je compte les jours. Bientôt une semaine sans ma dose d’Aderall ou Ritalin, au choix.

Je ne possède aucun souvenir avant mon arrivée ici. Tout ce que je possède ce sont des impressions, des bribes de mémoires vagues qui me reviennent à l’occasion. Je crois également que les scientifiques se font un plaisir de jouer avec mes pensées en partageant des faits sur ma vie antérieure qui, à mon avis, sont très loin de la réalité. Je suis persuadé que c’est leur faute si je suis maintenant dépendant aux amphétamines et narcotiques de toutes sortes et ce, malgré leurs dires selon lesquels cette dépendance aurait été présente bien avant l’âge de mes seize ans.

Quoi qu’il en soit, je me sentais très à cran. D’ailleurs, ils m’ont collé leur infirmier le plus redoutable pour garder un œil sur moi aujourd’hui. Un colosse d’une centaine de kilos contre qui je ne faisais pas le poids. C’est donc à regret que j’ai obtempéré. Je me permets néanmoins quelques insultes contre sa personne au passage, histoire de garder un certain contrôle sur la relation préétablis qui nous unis.

Mon apparence aide également à me faire une place entre ces murs au sein desquels les relations de pouvoirs ne sont malheureusement pas interchangeable. Peut-être est-ce mon tatouage au cou qui en effraie quelques-uns ou mon agressivité mal  contrôlée lorsque je suis en manque…  Mon instinct de survie n’est pas en reste, surtout lorsque je n’obtiens pas ce que je veux au profit d’expériences toutes plus insensées l’une que l’autre. Encore heureux qu’on me touche très peu physiquement, ça je ne le supporterai pas.

Enfin, l’infirmier m’indique de m’asseoir au bout d’une longue table occupée par deux autres cobayes qui détournèrent rapidement leurs regards en m’apercevant. Encore heureux de faire cet effet. Je m’affale sur la banquette inconfortable et contemple mon assiette au contenue discutable. L’infirmer me tape l’épaule en apercevant ma grimace et je lui lance mon regard le plus noir. C’est sa mère qui a préparé cet infecte repas ou quoi? Il s’éloigne finalement et va retrouver des collègues de travail avec lesquels il entame une discussion. Étonnant qu’il sache communiquer autrement que par grognement. Je repousse légèrement mon assiette du bout des doigts, n’ayant certainement pas l’intention d’y toucher. Peut-être qu’en refusant de manger on allait consentir à me donner ces cachets dont mon bien-être physique dépendait tant. J’en doutais grandement. Il fallait éviter de se prendre pour plus intelligent qu’un autre ici, je l’avais appris à mes dépends.

Je sentis soudainement un regard posé sur moi. Ce n’était pas un membre du personnel. Trop occupés à discuter entre eux, ils ne portaient plus grande attention aux moutons qui avalaient leur bouette quotidienne. Les cernes ornant mon visage dû au manque de sommeil ne faisaient qu’accentuer mon air déjà peu accueillant et mon regard sombre rencontra celui du jeune homme coupable de sa propre curiosité. Assis à une table face à la mienne, il n’avait probablement pas souhaité me provoquer par ce simple échange, mais trop tard, je n’étais pas d’humeur et j’avais bien besoin de lui laisser savoir. Pour éviter d’attirer l’attention indésirable du personnel, je me contenta de le fixer et de lever ma main à la hauteur de mon visage pour lui présenter mon doigt d’honneur. Simple provocation pour voir comment le jeune homme allait réagir. Ce dernier ne partageait pas la même aile, son visage  m’était encore inconnu à ce jour mais je ne tarderai pas à le connaître…

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Zero
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le Jeu 12 Sep - 3:46 #

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Aux yeux de Zero, suivre un horaire précis n’avait jamais été quelque chose d’agréable. Du moins, du plus loin qu’il se souvienne, c’est-à-dire un peu moins de dix ans. Il regardait la routine d’un oeil désintéressé et tentait autant que possible d'éviter les horaires ou les planifications de la journée auxquelles les membres du personnels semblaient tenir comme à un règle écrite par un envoyé divin. Il traînait aussi longtemps qu’il le pouvait, prenant un malin plaisir à forcer les gens à attendre après lui. Une bien mince vengeance, surtout considérant tout ce qu’il faisait qui était bien plus de l’ordre physique. Or, parfois il lui arrivait de suivre un horaire normal, soit de manger à des heures normales, comme aujourd’hui. Il s’installa à une table, seul, et croisa les bras devant son plat - sans trop rechigner pour une fois. Fixant ce qui attendait ses papilles gustatives. Calculant presque la portion des yeux.

La nourriture et lui, c’était une relation étrange et parfois complexe, à croire qu’il n’avait jamais su être présent lors d’un repas complet en présence de vrais humains. Premièrement, il ne mangeait jamais s’il y avait trop de monde autour de lui ou quelqu’un qui le fixait. L’idée qu’on le regarde alors qu’il avalait sa nourriture le rendait anxieux, mal à l’aise et l’étrange sentiment de faire quelque chose de mal venait s’installer à l’intérieur de son crâne. Comme s’il n’avait pas le droit de se nourrir. Deuxièmement, il c’est bien vite rendu compte que, pour lui, la nourriture n’avait pas vraiment de goût particulier. Elle n’était ni bonne, ni mauvaise. C’était simplement là, et il l’avalait pour faire taire son estomac, alors que parfois il entendait des soupirs autours de lui, ou même des expressions de dégoût. Troisièmement - et finalement - il n’osait jamais terminer son assiette. Il pouvait mourir de faim qu’il laissait toujours une petite quantité dans un coin du plat, qui n’avait pas été touchée du tout, avec l’impression que s’il terminait le repas, il n’y en aurait plus d’autres à sa suite.

Il ignorait depuis quand il avait cette façon étrange de côtoyer la nourriture, De ne pas se souvenir de son passé lui empêchait de savoir si ces manies venaient d’une vie antérieur et comment elles étaient apparues. Il les avait du plus loin qu’il se souvenait, et ses souvenirs s’arrêtaient assez tôt et assez brusquement. Il avait fini par décider que ça venait surement du choc et avait arrêter de s’en faire et de se poser des questions. De toute manière, ce n’était pas comme si quelqu’un allait lui rappeler son passé. Donc, comme à chaque repas, il finit par repousser l’assiette à moitié vidée, une fois considérant son repas complété, croisa de nouveau les bras et releva la tête pour regarder autour.

Il n’avait pas remarqué jusqu’à maintenant que l’espace autour de lui c’était pratiquement complètement vidé. Promenant son regard sur les gens autour, il posa les yeux sur la personne à la table face à lui. Hm. Il ne se rappelait pas de l’avoir déjà vu. Il le détailla du regard, pas le moins du monde gêné de fixer quelqu’un d’autre. Il devait être d’une autre aile. Ils n’avaient pas dû se croiser souvent. Bientôt, le regard de l’autre croisa le sien, mais Zero ne broncha pas. Il suivit le mouvement du bras de l’autre. Et au doigt d’honneur, il n'eut qu’un sourire en coin, presque méprisant. En réponse, il appuya son coude sur la table, releva le bras, et lui renvoya exactement le même bonjour reçu, tirant la langue à la fois. Pas le moins du monde intimidé. Pas le moins du monde effrayé. Il n’en avait rien à foutre de l’apparence de vilain garçon de l’autre; ce petit jeu se jouait mieux avec deux joueurs.



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le Lun 16 Sep - 23:19 #


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◊ ◊ ◊


De façon générale, je préférai les prisonniers qui évitaient mon regard. Prisonniers, c’est ainsi que je faisais référence aux autres cobayes pour, non seulement éviter d’être associé à ces derniers, mais également parce que c’est ainsi que je les vois. Ils sont nombreux à se soumettre aux professionnels étant considérés comme l’autorité. Le regard rivé vers le sol, les mains placées devant soi pour éviter de prendre plus de place que nécessaire… Ils avaient renoncé à leur liberté et, comme ils préféraient ne pas faire de vagues, ils m’évitaient et gardaient une distance plus que raisonnable pour ne pas être associés à ma personne. Ils me permettaient, en quelque sorte, de garder un certain pouvoir, ou du moins un semblant de sentiment de pouvoir, dans cette situation insupportable.

Inutile donc de précisé que la réaction du jeune homme face à moi me surpris plus que prévu. Faire preuve d’insolence était un phénomène en voie de disparition au sein de cet établissement. Son sourire méprisant créait en moi un sentiment de colère et de haine que je connaissais très bien. Il m’était de plus en plus difficile de contrôler mes émotions, surtout lorsque j’étais à jeun. Enfin, lorsque je pensais l’être, parce que c’était toujours difficile de savoir exactement sous l’influence de quoi je me trouvais à tel ou tel moment. Je pris une grande inspiration pour éviter de sauter par-dessus la table. De quel droit me retournait-il ce doigt d’honneur? Après tout, c’était lui qui avait osé posé ce regard insistant sur moi.

Je jette un rapide coup d’œil au groupe d’infirmiers, toujours occupés à discuter. Parfait, j’ai donc le champ libre pour faire comprendre à cet insolent que, non seulement on ne dévisage pas les gens de cette façon, mais qu’il est aussi impoli de retourner un doigt d’honneur bien mérité. Heureusement que mon estomac n’était pas particulièrement coopératif, cette bouette qui aurait normalement dû me servir de repas me permettra plutôt de faire ma bonne action. Je quitte donc la place attitrée sans oublier mon assiette toujours bien pleine. Personne ne porte attention à moi. Il n’était pas rare que les repas restent intouchés et que soient jetés à la poubelle sans un regard supplémentaire. Cependant, plutôt que de me diriger vers les poubelles, je me dirige vers la table face à moi où l’autre jeune homme semble toujours occupé à dévisager je ne sais trop qui en remuant sa nourriture également à peine entamée.

Une fois face à lui, je baisse le regard sur sa personne, profitant de ma position pour souligner ma supériorité.  Je ne suis naturellement pas très grand, c’est malheureusement quelque chose que j’ai eu du mal à accepter mais ici, ce détail n’a jamais entravé ma capacité à intimider les autres. Je sens maintenant plus d’un regard posés sur nous. En effet, quelques curieux semblent se douter que quelque chose sortant de l’ordinaire est sur le point de se produire. Parfois, l’ennui vous fait remarquer le moindre détail qui aurait, en temps normal, passé complètement inaperçu.

Je vois que tu m’observes depuis un moment… Serait-ce parce que mon assiette te sembles plus appétissante que celle qu’on t’a refilé?

Tout en prononçant ces paroles, j’approche mon assiette près de son visage et la retourne entièrement de manière à ce que son contenu se déverse sur les vêtements du jeune homme, plus précisément sur son torse et ses cuisses. Mon sourire réapparait aussitôt sur mon visage. Je dois avouer être particulièrement satisfait de l’embarras dans lequel le jeune homme se retrouve à présent. D’ailleurs, certains spectateurs cobayes affichent un sourire amusé, un air révolté ou préfère tout simplement détourné le regard pour éviter d’attirer mon attention. Heureusement pour moi, aucun membre du personnel ne semble avoir remarqué l’incident.

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Zero
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le Mar 24 Sep - 3:13 #

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Il observait souvent les gens autour de lui à l'heure du repas. Tout était bien plus intéressant que ce qui se trouvait dans son assiette de toute façon. Il se détournait bien vite de cette nourriture qui n'avait aucun intérêt à ses yeux pour plutôt examiner ceux qui l'entouraient. Évidemment, depuis le temps, il y en avait plusieurs qu'il reconnaissait. Des gens qu'il avait assez observé pour reconnaître le moindre tic et la moindre manie. Leur façon de manger, de parler. De piquer dans ce qui était quelque chose d'à peine comestible, de l'évaluer d'un oeil parfois dédaigneux et d'autres fois résignés. C'est sûrement la raison pour laquelle le jeune homme au doigt d'honneur avait attirer son attention. Il ignorait qu'il était et de l'examiner en silence serait une partie de plaisir dans cet endroit froid et déprimant. Une fois le majeur retourne, par contre, il détourne le regard pour s'intéresser à d'autres, comme s'il considérait la tâche accomplir pour aujourd'hui. Il aurait amplement le temps de disséquer du regard le jeune homme; ce n'est pas comme sil arriverait à partir comme ça su jour au lendemain. Personne ne sortait d'ici. Du moins, pas en un seul morceaux et encore moins avec un coeur qui bat toujours.

Zero n'avait jamais été très doué avec les autres humains. Il avait du mal avec les limites de chacuns et comprenait peu l'importance de l'espace personnel, ce qui lui donnait beaucoup de coups et d'insulte alors qu'il n'essayait en aucun cas de devenir enemi avec qui que ce soit. Quand il remarque enfin du coin de l'oeil l'autre s'approcher, il deviné donc un peu trop facilement que ce n'est pas pour lui faire la bise. Il le suit alors à nouveau des yeux, aucune expression ne s'affichant sur son visage. Une fois l'autre arrive près de lui, il ma qu'un léger mouvement de sourcil à ses paroles.

« Je vois que tu m’observes depuis un moment… Serait-ce parce que mon assiette te sembles plus appétissante que celle qu’on t’a refilé? »

Ah. Voilà. Bien sûr, il se ramasse l'assiette pleine sur lui. Il baisse les yeux, regarde la nourriture qui tombe de ses jambes. Hm. L'orgueil du jeune cobaye en est un peu affecter. Impulsif, tout le monde pourrait croire que son premier réflexe aurait été de sauter sur la table en hurlant et frappant l'autre. Mais, au contraire, il se lève plutôt lentement, pendant même le temps de tenter de faire tomber la nourriture de sur son corps. Il tourne ensuite la tête vers l'autre cobaye, son expression inchangée si ce n'est qu'une froideur dans ses yeux.

« Merci, tu as dû remarquer que je mourrais de faim. Mais toi tu vas manqué de force si tu n'avales rien. »

Et tout en fixant l'autre dans les yeux, il attrapé son plat dune main et lui applati contre le torse, rassurant de vie appuyer sur l'assiette avant de la laisser tomber au sol dans un fracas. Il fait un clin d'oeil à l'autre cobaye. Chiant? Oui, totalement. Mais Zero n'a jamais ete du genre a ae laisser faire. Cela lui a déjà valut du respect, mais aussi d'immenses raclées. Restait à voir ce que l'autre penserait de sa façon de lui répondre. Que ce soit positif ou négatif, par contre, Zero s'en balançait bien cette fois-ci. Il était simplement content d'avoir pu se venger tout de suite.


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le Lun 30 Sep - 15:38 #


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Je me doutais bien, en le voyant se lever, que le jeune homme s’apprêtait à réagir à mon attaque. Bien que je considère qu’il ait initié l’altercation – il avait posé un regard un peu trop insistant sur ma personne après tout – j’étais celui qui avait succombé à la provocation le premier. C’est donc avec un sourire amusé que je l’observais s’approcher, curieux de voir si c’était son poing que j’allais me prendre en pleine gueule ou autre chose. Tiens, son imagination laissait à désirer. J’aurais dû le voir venir mais je lui avait plutôt laissé le bénéfice du doute. Je baisse le regard sur les dommages. Mes vêtements sont ruinés, c’est principalement ce qui me déplait. Je déteste la malpropreté et être sale, déjà qu’on ne m’autorisait pas à utiliser les douches quand bon me semble.

Si nous avions échappé aux regards du personnels jusqu’à présent, ce n’était maintenant plus le cas. Suite au fracas de l’assiette sur le sol, ces derniers avaient mis fin à leur conversation et s’apprêtait à intervenir mais quelque chose les arrêta. Un ordre d’un scientifique observant les caméras de surveillance? Impossible d’en avoir le cœur net et, de toute façon, j’avais d’autres chats à fouetter, donc ce gamin face à moi qui avait répondu à ma provocation avec un peu trop d’aisance. Je n’étais pas du genre à utiliser les poings, du moins qu’en dernier recours. Je dois avouer par contre qu’il y avait un moment que je ne m’étais pas défouler. D’ailleurs, je me doute que je finirai à l’isoloir éventuellement alors aussi bien en profite.

Manquer de force? Voyons voir…

J’étais loin d’être monsieur muscle mais j’avais la technique et la rapidité, sans doute grâce à mon ancienne vie, et un gamin ne me posait aucun réel danger. Ma main s’accroche au col du jeune homme et, ne lui laissant pas le temps de réagir, je le repousse contre la table, l’obligeant à s’y appuyer ce qui me donnait un avantage physique non négligeable. Encore une fois, aucun mouvement de la part de nos chers surveillants. Parfait. Je pose mon pied droit sur la chaise de façon à empêcher l’autre jeune homme de faire un mouvement que je ne pourrais pas anticiper. Je profite donc du fait que ce dernier soit complètement déstabilisé pour récupérer des restants de nourriture qu’il s’était fait un plaisir d’étaler sur mon torse quelques secondes plus tôt. Ma main, préalablement accrochée au col de ma nouvelle victime, se posa maintenant sur le bas du visage de ce dernier, le forçant ainsi à ouvrir la mâchoire. Un sourire amusé accroché à mes lèvres, je n’hésite pas à lui enfoncer le restant de nourriture dans la bouche sans grande délicatesse.

Les regards curieux se multiplient ce qui m’amuse davantage car maintenant ils savent tous qu’il est préférable de ne pas répondre à mes provocations. Je relâche finalement le visage du jeune homme et essuie mes mains sur le chandail de ce dernier.

Conseil. La prochaine fois qu’on t’offre quelque chose, tu l’acceptes gentiment. Maintenant, retourne dans ton trou et évites de croiser mon chemin à nouveau.


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Zero
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le Sam 12 Oct - 20:21 #

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Il s’apprêtait à tourner les talons. Clairement, il n’avait aucun intérêt à se jeter dans une bagarre aujourd’hui, et il ne sentait pas le moins du monde fâché de ne pas avoir pu manger; il se reprendrait au prochain repas. Ce n’était pas comme s’il mourrait de faim de toute façon. Mais alors qu’il allait s’éloigner, l’autre lui adresse la parole de nouveau, le faisant soupirer. Il n’avait pas vraiment envie de gérer l’égo et le besoin de supériorité de quelqu’un d’autre. Zero était extrêmement orgueilleux dans la vie, mais un égo surdimensionné ne faisait pas partie de ses défauts. Il ne se croyait pas supérieur aux gens l’entourant et ne ressentait pas ce besoin de montrer sa puissance. Et il voyait souvent les cobayes avec leurs ambitions immenses, s’affronter dans des combats de coq que lui n’avait jamais envie de rejoindre. Il affrontait rarement les autres par simple besoin de se montrer comme étant le meilleur. Mais il ne se laissait pas faire pour autant. Alors quand l’autre lui attrape le col, lui il empoigne son bras, pour tenter de lui faire lâcher prise, plantant ses ongles aussi profondément que possible dans la peau de l’autre cobaye.

Il grogne en se retrouvant contre la table, tentant d’abord de se relever, mais il se retrouve bien vite coincé par l’autre. Bien sûr, il essaye de se dégager. Zero a toujours eu se talent de se tortiller en tous sens pour tenter d’échapper à ceux qui l’attrape. Mais il faut bien se rendre à l’évidence qu’il est plutôt mal placé pour arriver à se défaire de l’emprise de l’autre. Il essaye donc de lui donner des coups de pied, de continuer de planter ses ongles dans la peau de son bras, tout en suivant ses mouvements des yeux. Alors que la main de l’autre se pose sur son visage, il fait un mouvement pour détourner la tête, mais sans arriver à le faire lâcher prise encore. Il fronce les sourcils, jetant un regard plein de rage à son assaillant, avant de comprendre ce qu’il fait. Il tente au passage de mordre les doigts de l’autre alors qu’il lui enfonce la nourriture dans la bouche. Le sourire le l’autre le fait grogner de nouveau, furieux. Non, mais pour qui il se prend?

« Conseil. La prochaine fois qu’on t’offre quelque chose, tu l’acceptes gentiment. Maintenant, retourne dans ton trou et évites de croiser mon chemin à nouveau. »

Lorsque l’autre le lâche enfin, Zero se redresse un peu. Il tend la main pour attraper les cheveux de l’autre et tirer aussi brusquement que possible sa tête vers l’arrière, s’approchant un peu pour pouvoir lui cracher la nourriture au visage. Non, mais. Il n’allait quand même pas se laisser faire en silence, sans tenter de se défendre. « Merci, mais j’ai déjà assez mangé. Connard. »


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