touch the stars go to hell

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It burns ! [PV: Stella]
le Lun 1 Juil - 22:25 #
it's painful but i love it
Stella
Après sa rude journée de boulot, on proposa à James de faire une tournée des dortoirs au sein de l'aile nord par manque de personnel. Ce n'était pas la première fois qu'il accepta ce genre de tâche, mais c'était bien la première fois qu'on lui demanda pour l'aile nord. Il avait déjà passé une tête dans cette partie quand on avait besoin de lui pour deux trois expériences, mais jamais pour une inspection de dortoirs. Par conséquent, James se sentit un peu anxieux. Il ne connaissait pas bien les patients, il n'avait jamais eu affaire à eux. Alors que pouvait-il bien trouver dans leur chambre ? Bien évidemment, le jeune garçon en avait vu des vertes et des pas mûres. Comme cette fois où un cobaye s'était amusé à piéger sa chambrette ou un complétement fou qui avait tenté de se jeter sur notre jeune garçon. C'était effrayant certes, mais James avait fini par s'y faire à ses patients. Là, ça sera toute autre chose. Qu'allait-il découvrir ?

Le jeune homme débarqua dans l'aile avec le sourire aux lèvres. Sa personnalité douce et enfantine avait pris le dessus. C'était plutôt une sacrée chance pour les patients qui allaient tomber sur lui. Le garçon salua chaque personne au passage, il passa la tête dans quelques chambres avant d'arriver près d'une dont l'odeur de brûlé attirée fortement son attention. Quelqu'un comptait faire un barbecue ? James devait vite mettre un terme à ce carnage. Si jamais la sécurité débarquait d'un instant à l'autre, il risquerait de se produire un boucan infernal. Le jeune scientifique désirait éviter cela. Faisant preuve de politesse, James toqua à la porte. Aucun signe... Étrange ! Il retoqua et entra sans demander l'avis au patient. Si ça trouve, ce dernier était inconscient ?! Et de ce fait, le feu pouvait provenir d'un appareil qu'il avait sans doute laissé allumer.

- Excusez moi... James ouvrit la porte en y passant la tête la première. Il fut surpris de voir une femme totalement consciente et qui n'était pas visiblement effrayée par le feu. - Vous feriez mieux de vite éteindre ce feu ! James se mit à paniquer et se précipita vers la demoiselle. - Il ne faudrait pas que la sécurité vienne vous gronder? Vous ne pensez pas ? Le scientifique lui adressa un grand sourire. Il jouait toujours la carte de la douceur quand il était avec cette personnalité. Après tout, cette qualité faisait parti de son caractère. Et heureusement, la jeune femme avait affaire au bon James !
James
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Stella
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I'm still fighting like a warrior!
Say Cheese : It burns ! [PV: Stella] Tumblr_o0qw31yA0c1t5ax80o8_r1_250 Avatar : park Jiyeon (TARA) Crédits : Cosmic Pseudo : Mawii Messages : 102 Age : 26 ans Quartier : Blackout Aile : Nord Date d'inscription : 07/06/2019 DC : Kyo ri | Ji woong | Jinwoo
It burns ! [PV: Stella]
le Lun 8 Juil - 1:52 #
It burns !James & Stella
L’obsession de toujours vouloir voler. L’obsession, cette manie de s’approprier la chose qui ne nous appartient pas. Je vis cette sensation un peu trop souvent, trop longtemps. Depuis le tout début, on m’a retiré ce que j’ai acquis. Prendre des futiles objets abandonnés là sur le sol à des fins beaucoup plus ordinaire que sadique. Oui, j’écrivais beaucoup à l’époque. Trouvant des malheureux crayons qui renonçaient à leur propriétaire pour vouloir goûter à une certaine liberté avant que je puisse les trouver. Des vulgaires bouts de papiers qui avaient quelques mots barrés quasiment illisibles que je ramassais afin de pouvoir écrire sur ces derniers. On me les enlevait puisque je commençais à avoir toute une collection, mais aussi parce que je tentais de me rappeler de mon souvenir. Écrivant mon rêve que je cessais de rêver dès mes débuts ici. Ces feuilles qui m’aidaient énormément à montrer un plan de ce laboratoire, essayant de prendre des notes à chaque coin que j’ai pu mettre le nez. Malheureusement, on me les prenait et depuis cet instant, j’ai développé un problème psychologique. J’ai sans cesse cette envie de posséder des objets quelconques... Cette envie si ingérable que je ne puisse empêcher de mettre la main dessus. Tout comme un malheureux briquet que j’ai trouvé par hasard lors de ma séance d’expérience.

Un léger coup d’oeil et cette envie ne cesse d’augmenter sans arrêt. Même si je suis attachée ou quoique ce soit d’autre. Je n’arrête pas de jeter un regard à l’objet convoité. Si cela prend des heures et des heures ou bien seulement quelques minutes cette obsession pèse de plus en plus dans ma conscience. Un moment d’inattention et être libre de mes gestes que j’ai de besoin pour seulement glisser ma main. Doucement ou bien rapidement. Mes doigts qui touchent cet objet pour ensuite le cacher dans mes poches ou dans mes vêtements avant que je puisse déguerpir de plus belle. Un désir pour le moment assouvit avant de découvrir le prochain vol. Cette fois, cela a été un briquet que j’ai amené dans ma chambre. C’est la deuxième que je le tiens dans mes doigts sachant que la première fois c’était pour offrir à Adeul pour qu’il puisse mettre le feu au laboratoire. Coucher sur mon lit, je regarde attentivement l’objet dans ma main. Contemplant comment qu’il puisse fonctionner. Le mécanisme, l’engrenage me passionne. Comment on fait pour que le feu puisse surgir de cette si petite chose ? Comment fait-on pour faire une simple étincelle pour que la flamme sorte ? Comment qu’un humain a pu penser à cela ? C’est un vrai génie pour avoir pensé à la complexité de sa création. J’ai essayé par tous les moyens.

En pesant pour savoir s’il y a un quelconque bouton. Tapant dessus. Le regardant consciencieusement avant de recommencer mon geste avant de réaliser un truc. Une roulette et si je la fais tourner ? Première essai, non. Deuxième essai, j’ai remarqué que les engrenages lorsqu’elles tournent, elles font une étincelle. Des petits bouts de lumière qui s’illuminent avant de disparaître. Troisième essai, la flamme est arrivée, mais disparaît aussitôt. Je fronce les sourcils avant de refaire mon geste pour enclencher le mécanisme, toutefois en maintenant mon pouce sur l’appareil, même si on a entendu un léger bruit quand j’ai enfoncé le bouton. Le feu. C’est si joli. Orangé qui vacille selon mes mouvements. Je passe ma main au-dessus sentant la chaleur qui émane de cette flammèche. Je ne sais pas qu’est-ce que Blue et Adeul ont fait par le passé pour avoir fait un incendie terrifiant, mais cela a commencé par un briquet. Comment ? La question est si idiote Stella. Tu le sais pertinemment que tu as besoin d’un combustible avant que cela prenne de l’ampleur. Puis pourquoi je me retrouve avec ça dans les mains ? La cleptomanie va réellement me punir, je ne peux m’en défaire malheureusement à moins qu’on me soigne correctement et soigneusement. Je pris quelques-unes de mes feuilles que je garde cachées sous mon matelas entre mes mains. Déposant l’objet sur le sol tout en relâchant tranquillement. Accroupis, le papier sur le bout de mes doigts, je le fais brûler. Regardant le beau spectacle qui se met à l’oeuvre sous mes yeux. Comment je pourrais faire pour nous faire échapper d’ici ? Si le passage est dans une aile en particulier ? Il faut seulement savoir dans quelle aile que je suspecte pour déclencher un incendie tout près par après. Comme ça, on pourrait facilement observer d’où qu’ils arrivent et d’où qu’ils sortent. C’est une idée plutôt potable. Cependant, je me suis sortie de mes songes quand la flamme a touché le bout de mon index qui a fait en sorte que je lâche tout ce que je possède entre les mains. Faisant en sorte que mes écrits se fassent carboniser. Je soupire en reculant de quelques pas en laissant le tout cramer. Pourquoi je râle quand on me vole mes choses alors que dans le fond je les mets en état de poussière en ce moment ? C’est moi qui ai choisi ça, les autres me l’imposent.

Un bruit attire mon attention. Un employé est là. Je me fige sur place. Merde. Mes yeux qui sont sur la flamme se déposent sur mon interlocuteur. Mon regard s’est refroidit d’un seul coup. Éteindre le feu ? Me punir ? On m’a pris en flagrant délit, je ne vais pas risquer ma vie pour étouffer tout cela. Puis avec quoi ? Je regarde autour pour trouver quelque chose, mais rien. Une couverture – surtout comme la nôtre – elle va rapidement carboniser également, non ? Alors, je ne fais rien et je ne dis rien. Seulement lui jeter un regard froid en reculant le plus possible avant que le feu commence à diminuer par manque de combustible.
@Tanapon James
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