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Rain
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I'm done, do what u want!
Say Cheese : [FLASHBACK] Fear of losing you, fear of our future || Ft. Yun Eunji D8U1LHL Avatar : Park Jimin [BTS] Crédits : Keiko113 Pseudo : keiko113 Messages : 228 It's me again ! : [FLASHBACK] Fear of losing you, fear of our future || Ft. Yun Eunji Xct40VJ Aile : Ouest Date d'inscription : 12/06/2019 DC : Cho Jae MinKang Woong InBlack In NaJa Na Yeong
You could be happy and I won't know but you weren't happy the day I watched you go and all the things that I wished I had not said are played in loops till it's madness in my head. Is it too late to remind you how we were? - Eunji & Min Su [Rain] - 27/06/2019
   
Fear of losing you, fear of our future
Park Min Su, 15 ans, amoureux mais terrorisé à l’idée de perdre l’amour de sa vie. Voilà qui j’étais à cette période de ma vie. Non par Rain. Non pas un cobaye. Non pas une carcasse vide sans souvenir, ni joie. Mais bien un être humain avec des sentiments, profitant de la vie à chaque instant et préoccupé par la seule idée de finir ses jours avec ce qu’il pensait être l’homme de sa vie.

Lorsque mon portable avait sonné ce jour-là, mon cœur avait cessé de battre momentanément dans ma poitrine. Mes oreilles, c’était misent à bourdonner et la sensation d’un immense vide avait pris place dans tout mon être. Lorsque l’on m’avait annoncé au bout du fil qu’Eunji avait eu un accident, tout mon monde avait soudainement volé en éclats. La perspective de ne soudainement plus l’avoir dans ma vie, s'était emparé tellement rapidement de moi, que pendant une fraction de seconde j’étais devenue le même jeune homme que je suis actuellement. Quelle ironie. Si seulement j’avais su que cette sensation de n’avoir plus aucune bute dans la vie, serait devenue mon lot quotidien.

Bien sûr à cette nouvelle, mon objectif avait été directement de rejoindre mon petit ami à l’hôpital. Avant ça, il m’avait cependant fallu braver l’interdiction de mes parents et le fait qu’ils m’aient enfermé dans ma chambre pour m’éviter de rejoindre l’homme de ma vie. Malheureusement pour eux, à cette époque, je n’étais pas très enclin à suivre les règles. J’avais donc sauté par ma fenêtre, manquant par la même occasion, de moi-même me retrouver dans un lit d’hôpital après une mauvaise chute. Une fois dehors, je m’étais alors mis à courir comme si ma vie en dépendait. Le chemin était long jusqu’au grand bâtiment blanc, mais cela m’était égal, ma raison de vivre se trouvait là-bas et je comptais bien m’y rendre en courant, même s’il fallait que je meure d’épuisement ensuite.

Là encore, qu’elle ironie n’est-ce pas. Qui aurait pu se douter qu’à cet instant, je courais droit vers le lieu qui accueillerait ma dépouille de petite Rain sans souvenir ? Qui aurait pu se douter, que mes parents me vendraient à ce lieu, pour qu’ils puissent m’enfermer dans les sous-sols afin de me faire subir tout un tas d’expérience ? Mon pauvre Eunji, si seulement tu savais. Si seulement tu avais conscience que jusqu’aux derniers instants de ma vie de petit Min Su, je t’ai aimé du plus profond de mon être. Jamais je n’aurais pu t’abandonner …. Mais ça, c’est encore une autre histoire.

Les larmes aux yeux, courant de toutes mes forces, c’est épuisé et sur le point de chuter sous le poids de mes jambes tremblante que j’arrive enfin à ce qui sert d’accueil à ce bâtiment. Étant partit précipitamment de chez moi, je n’avais pas vraiment pris le temps de demander les informations nécessaires à l’autre bout du fil. Je savais que mon petit ami avait eu un accident, qu’il était blessé et sur l’instant cela avait été la seule chose qui avait compté pour moi. Suppliant donc la dame de l’accueil de me donner plus ample information, après avoir donné le nom de famille, ainsi que le prénom de mon aîné, elle vient finalement m’informer de la chambre dans laquelle se trouve Eunji.

Le numéro de sa chambre enfin en poche, je me hâte de rejoindre les ascenseurs pour monter aux étages. Visiblement, mon petit ami s’en est sorti, mais je ne suis pas soulagé pour autant. Seul son visage souriant arriverait à me rassurer. Les larmes roulant toujours sur mes joues, la respiration allaitante, je recherche frénétiquement, une fois arrivé au bon étage, le nom de mon compagnon. Lorsque mon regard vient alors s’arrêter sur cette écriture tant désespérée, je ne prends même pas la peine de toquer à la porte. La présence de ses parents, ne m’arrêtant pas dans mon élan de lui sauter au coup, une fois pénétré dans la chambre.

-« Eunji, oh mon dieu, tu n’as rien, hoquetais-je en essayant de contenir mes larmes alors que mon corps vient se coller au sien pour une étreinte. J’ai eu tellement peur de te perdre, enchaînais-je sans me soucier du regard méprisant de ses parents, en posant brièvement mes lèvres sur les siennes. Je suis venu dès que j’ai su …. Qu’est-ce qu’il sait passer ? »
   

©Pando

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Fear of losing you, fear of our future
Son réveil à l’hôpital avait été brutal. Une forte douleur animait ses jambes et plus particulièrement sa jambe gauche. Il ne possédait que de vagues souvenirs de ce qu'il s'était passé. Tout s'était passé bien trop vite. Il ne se rappelait que d'être monté dans un taxi et puis plus rien. Le néant. A son réveil, on lui avait rappelé les faits. Il était monté dans un taxi et ce dernier s'était fait percuté par une voiture ayant brûlé un feux rouge. Bilan: Deux blessés graves, lui-même et le chauffeur de la voiture en tort et un blessé léger, le chauffeur de taxi. Les docteurs semblaient optimistes. Cela aurait pu être pire selon eux. Il aurait pu perdre ses deux jambes. Honnêtement, Eunji souhaitait les avoir perdu parce que la douleur qu'il ressentait était juste insupportable. Les infirmières l'ont informé qu'il avait subi plusieurs opérations et qu'on lui avait mis des vis et des barres de fer dans les jambes pour solidifier certains os. C'est probablement là que provient une bonne partie de sa douleur.

Ses parents passaient lui rendre visite régulièrement après le boulot. Ils étaient encore secoués. Ils avaient failli perdre leur garçon. Même si leur relation avec lui n'avait pas toujours été rose, il ne restait pas moins leur progéniture. Un être que la nature les forçait à aimer. Mis à part ses parents, il y avait une autre personne que Eunji souhaitait voir plus que tout au monde. Min Su. Il lui manquait horriblement. Cela faisait deux jours déjà que Eunji était alité et il se doutait bien que Min Su n'était pas au courant de ce qu'il lui était arrivé. Le problème était que Eunji n'avait aucun moyen de le contacter. Son téléphone avait été broyé dans l'accident.  Il demanda donc à une infirmière de bien vouloir appelé ce numéro et de l'informer de sa présence à l'hôpital. Elle fût généreuse et promit de passer un coup de fil.

Les parents d'Eunji arrivèrent en début d'après-midi et il fût surpris de leur visite à cette heure-là. Voyant son air perplexe, ils lui expliquèrent qu'ils avaient pris des jours de congés pour mieux s'occuper de lui. Les patrons avaient été généreux lorsqu'ils apprirent la tragédie. Eunji aurait préféré qu'ils restent au travail. Min Su n'allait sans doute pas tarder à arriver et il aurait préféré passé un peu de temps seul avec lui. Pendant que sa mère lui racontait les histoires de la famille et que son père faisait un sudoku affalé sur le petit canapé de la chambre, Eunji fixait l'extérieur, impatient. Il espérait que Min Su viendrait. Qu'il pourrait. Il comprendrait s'il ne pouvait pas, il savait que Min Su devait braver ses parents à chaque instant. La porte s'ouvrit soudainement sans avertissement au préalable faisant sursauter Eunji ainsi que ses parents. Une masse s'effondre sur Eunji et lui arrache un petit cri de douleur mais aussi un énorme sourire. Min Su. Il était enfin là.  Il l'embrasse à son tour, lui faisant une petite place sur son lit. Il ne comptait pas lâcher Min Su de sitôt. "Oui, je vais bien. Une voiture a percuté mon taxi. Pas de morts, juste des blessés. Cela aurait pu être beaucoup plus grave." Il essayait de positiver, il ne voulait pas inquiéter Min Su davantage. Ses jambes étaient presque en compote mais l'important était qu'il soit en vie.

Eunji jeta un coup d'oeil à ses parents. Ils étaient étrangement silencieux. Ils observaient Min Su comme s'il était une bête de foire. Ils n'osaient rien dire mais c'était comme si Eunji pouvait lire leur pensée. "Maman, papa, j'ai été content de votre visite. On se revoit demain?" Il les dégage poliment de sa chambre. Il ne voulait pas que leur présence gâche son moment avec son petit-ami. Sa mère embrasse  son front avant  de s'en aller suivie de son père, qui lui ne lui adressa même pas un regard en franchissant le seuil de la porte. Une fois la porte refermée, Eunji lâcha un soupir qu'il ne savait pas qu'il gardait. Il déposa sa tête contre le torse de son copain. "Je déteste les hôpitaux. La nourriture ici est fade. Une vraie torture." Le coeur de Min Su résonnait toujours dans ses oreilles. Il posa sa main dessus. "Hey babe, je vais bien, je suis là. Respire, respire. Je suis toujours là." A cet instant, il s'adressait plus au coeur de Min Su qu'à lui. Il attendait que ce dernier cesse de battre à tout rompre et que ses battements se fassent plus réguliers.

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Fear of losing you, fear of our future
Dans les bras d’Eunji, je tente de calmer la terreur qui m’avait habité durant tout le trajet jusqu’à l’hôpital. Passant rapidement ma main au niveau de mes yeux pour essuyer mes larmes, je hume discrètement son odeur pour tenter de me rassurer alors qu’il me fait une place à ses côtés. Je ne peux plus m’en souvenir au jour d’aujourd’hui, mais je peux vous affirmer qu’à l’époque, je n’avais jamais eu aussi peur de toute ma vie. Mes émotions avaient fait de véritable montagne russe passant de la terreur la plus extrême à un soulagement infini en découvrant le visage souriant de mon petit ami. Peu m’importait que ses parents me dévisagent ou me haïsse pour avoir troublé leur moment familial. Pour ma part, ils pouvaient bien rester là à nous observer dans le silence, cela n’aurait rien changé au fait que je ne comptais plus lâcher leur fis d’une semelle. Du moins, c’est ce que j’avais envisagé à l’époque avant que mes parents ne me vendent, m’arrachant dès lors à l’amour de ma vie.

Prenant donc place au côté de mon ainé dans ce qui lui sert à présent de lit, je fais attention de ne pas trop le bousculer en m’installant à ses côtés. Bien que je n’aie pas relevé, j’ai parfaitement entendu son cri de douleur lorsque je lui ai sauté dessus. Eunji a beau me dire qu’il va bien, je peux constater sans trop d’effort qu’il n’est pas au milieu de sa forme. Comment pourrait-il de toute façon l’être, en sachant qu’il avait vécu un terrible accident de voiture. En l’écoutant d’ailleurs me décrire brièvement la raison de sa présence dans ce lieu, je ne peux m’empêcher de remercier le ciel, de ne pas l’avoir arraché à la vie.

-« Tu es en vie, c’est le plus important pour moi. » Lui murmurais-je dans un tendre sourire en venant lui caresser brièvement la joue à l’aide de ma main.

Bien sûr, l’inquiétude à l’idée qu’il ait pu subir de grave dommage physique n’est pas bien loin dans mon cerveau. En effet, s’il allait réellement bien, il aurait pu sortir de ce maudit endroit le jour même de l’accident. Hors ce n’est clairement pas le cas, ce qui me laisse à songer que mon petit ami ne me dit pas tout sur sa véritable condition physique actuel. Ne voulant cependant pas trop le brusquer au niveau de potentielle révélation qu’il n’a pas envie d’évoquer sur le moment, je préfère garder le silence et me contente de venir lui embrasser le front. C’est alors que je me rappel soudain que nous ne sommes pas seule. Eunji venant soudainement congédier ses parents, c’est comme si la petite bulle dans laquelle je nous avais placés venait d’éclater. Déviant le regard sur ses géniteurs, je n’ai aucun mal à comprendre que ma présence ici n’est pas la bienvenue. Pas de chance pour eux, cependant, leur fils semble bien décidé à savourer ma présence à ses côtés contrairement à la leur.

J’aurais facilement pu jubiler devant eu sachant parfaitement que, tout comme mes parents, ils n’apprécient pas notre liaison. Ne voulant cependant pas ajouter de l’huile sur le feu de leur haine envers ma personne, j’ai toujours essayé d’être le plus respectueux possible envers eux. Contrairement à ce que je peux faire quand il s’agit de mes parents. Les saluant donc d’un signe de tête, bien que je me doute que celui-ci ne serait pas perçu, je les observe prendre congé de leur fis, me retenant de faire un commentaire sur le comportement déplacé de son père. Celui-ci venait presque de perdre son fils, mais visiblement le fait qu’il sorte avec un homme est bien plus important et intolérable que tout le reste.

-« C’est pour éviter que tu restes ici trop longtemps que la nourriture est si infâme. Dis-je dans un petit rire en venant lui embrasser le haut du crâne, alors qu’il pose sa tête contre mon torse. Si les hôpitaux étaient des hôtels cinq étoiles, on ne bougerait plus jamais d’ici. »

Bien évidemment, si on venait à me redire la même chose au jour d’aujourd’hui, il est fort probable que mon discours serait tout autre. J’aurais certainement bien plus tendance à dire que c’est parce que cet endroit est rempli de sadique qui ne cherche pas notre bien.

-« Il a bien failli lâcher, tu sais … en apprenant que tu étais ici. Finis-je par répondre en désignant mon cœur, tout en venant attraper les doigts de mon ainé pour les nouer aux miens. Je ne sais pas ce qu’aurait été ma vie sans toi. Je t’aime tellement. Promets-moi que l’on restera à jamais ensemble quoi qu’il arrive. Venant à nouveau déposer mes lèvres brièvement sur les siennes, je poursuis ensuite. Dit moi …. Tu es sûr que tout va vraiment bien pour toi ? Si c’est seulement une question de nourriture, compte sur moi pour t’apporter en douce de la nourriture convenable. »

Nouveau petit rire destiné à détendre l’atmosphère, alors que pourtant, je sais très bien que si mon petit ami semble aussi mal, ce n’est certainement pas à cause d’une mauvaise alimentation.
   

©Pando

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