touch the stars go to hell

Park Min Joon
Park Min Joon
http://theexperiment.forumactif.com/t61-park-min-joon-o-the-face
I'm a brillant scientist babe!
Say Cheese : run if you can |park min joon & rain| Tumblr_puwxmbPigH1sgdknmo5_r1_400 Avatar : Park Chanyeol Crédits : ... Pseudo : Booty Messages : 32 Age : 27 ans. Statut : En couple avec son assistant.

Quartier : Gangnam Aile : Hell Area Date d'inscription : 07/06/2019 DC : Raven
park min joon & rain
run if you can
Qu'est-ce qu'un être humain, si ce n'est qu'un vulgaire animal qui n'attend que de se faire dévorer et anéantir par les siens. Nous ne sommes point plus civilisé, moins sauvage et pervers que nos amis les animaux. Je dirais même que notre race est la pire espèce qui n'ait encore jamais existé sur cette terre qui est en déclin. Je ne suis pas plus pervers qu'un autre, si ce n'est qu'à la différence que moi, je me suis laissé aller à cette perversion qui se cache en chacun d'entre nous plutôt que de l'étouffer. Je ne crois pas du tout à ces nuances de blanc et de noir, tout est gris à mes yeux. Il est facile d'être bon et gentil, je peux moi aussi l'être quand je le veux. Malgré certaines croyances qui se propagent dans les couloirs de l'aile nord, je ne passe pas mes journées à torturer des gens. J'ai une vie en dehors de ses murs, une vie qui ne consiste pas toujours à faire couler le sang des innocents sur mes vêtements. Je ne suis pas un psychopathe, je ne retire aucun plaisir ou de satisfaction à tuer les gens. Je ne vais pas retourner chez moi le soir-mêmne avec l'envie de me toucher en pensant aux actes que j'ai commises, me repasser le visage de mes victimes et ressentir une quelconque envie de recommencer comme s'il s'agissait d'une drogue. Je ne suis qu'un scientifique qui fait ce qui doit être fait pour faire avancer les recherches du labo. Un scientifique qui fait son travail quoi ! Il arrive parfois que de fâcheux accidents se produisent en cours de route, mais tout le monde a le droit à l'erreur, on en fait tous. Le corps humain et son fonctionnement est si complexe, il est difficile de s'y retrouver parfois, et ce, même si l'on détient un diplôme en médecine. Il est vrai que je ne me soucie pas du bien-être des cobayes et reste de marbre face à la mort lorsque j'en perds un, mais cela ne veut pas dire pour autant que mon objectif était de lui enlever la vie. Au contraire. Je n'apprécie pas du tout voir les regards s'éteindre sous mon bistouri et entendre ce bruit qui fait écho à ma frustration sur les moniteurs, annonçant le décès de mon sujet. J'ai l'impression d'avoir échoué, de ne pas être à la hauteur. Je ne suis pas comme mon assistant, je ne suis pas un sadique né. Je n'ai jamais torturé d'animaux vivant dans mon enfance pour le plaisir de les voir se tordre de douleur comme lui l'a fait. Je n'ai jamais pratiqué sur des être vivant avant aujourd'hui, mais que sur des cadavres. Je n'ai aucune réaction face à la mort, parce que je m'y suis habitué et parce que je suis dans l'incapacité de ressentir quoi que ce soit. Je suis ce qu'on appelle un sociopathe, ressentir des émotions n'est pas mon point fort. Je n'ai jamais voulu être comme ça, ce sont mes parents qui m'ont fait ainsi.

En dehors du boulot, je mène une vie tout ce qu'il y a de plus banal. Je fais mes courses, sort faire la fête le week-end, m'occupe à mes passes-temps favoris et passe du temps avec mon petit-ami en toute tranquillité. J'admets avoir poussé le bouchon trop loin une fois, ce qui m'a presque coûté ma liberté. J'ai appris de mes erreurs et n'ai plus recommencé, bien que mon assistant, lui, aurait bien aimé récidiver. Je me suis laissé guider par ma curiosité sans penser aux conséquences de mes actes, un trait de ma personnalité qui ressort peut-être un peu trop souvent. Il faut dire que comme tout le monde, j'ai moi aussi une part de méchanceté qui ne demande qu'à être exploité, impossible de me contrôler une fois que cet aspect des plus pervers de mon esprit à pris le dessus sur le peu de raisons que je possède. J'ai toujours eu besoin d'avoir le contrôle absolu sur ce qui m'entourent, gens y compris. Je vise toujours les gens qui me paraissent les plus faibles, des proies faciles que je peux manipuler à ma guise. Mes parents goûtèrent à mon poison les premiers, m'ayant insidieusement glissé dans leur tête, j'ai réussi à briser leur défense à l'aide d'abus sournois et psychologique. Je ne saurais dire pourquoi j'aime autant briser le moral de gens, je n'ai aucune réponse à donner qui serait en mesure de l'expliquer. J'aime pouvoir faire ce que je veux des gens qui m'entourent, ça l'a toujours été comme ça depuis que je suis gosse. J'aimerais pouvoir ressentir de la honte et du regret, mais j'en suis incapable. Je n'ai toujours ressenti que de la satisfaction et du plaisir chaque fois que je parviens à soumettre quelqu'un à ma volonté. J'ai rencontré ce qui m'a semblé être la victime parfaite lorsque j'ai commencé à bosser au labo. Inoffensif, fragile, sans-défanse, je me suis dit qu'il serait un jeu d'enfant de le briser. Je m'ennuyais au labo, la routine s'était installé. J'avais besoin d'une distraction pour m'arracher à cette ennuie que je ressens parfois face à mon travail. Une distraction qui s'est présenté sous le prénom de Rain. Je me doute bien que ce ne soit pas son vrai prénom, mais plutôt un surnom qu'on lui a surement donné à son arrivée ici. Tout nos cobayes en ont un, j'ai remarqué. J'ai fait de Rain un projet personnel, qui n'a rien à voir avec les recherches de la corpe. Il me fuit depuis quelque temps déjà, ce que j'ai laissé faire sans m'opposer jusqu'ici. Vous connaissez le jeu du chat et de la souris ? Eh bien, il s'avère que ce soit celui que je préfère. Je ne lui ai porté aucune attention, faigné avoir perdu tout intérêt à son égard. J'avais envie de le surprendre cette fois, passer à l'attaque lorsqu'il s'y attendrait le moins. C'est ce que j'ai fait aujourd'hui en allant l'attendre dans un recoin sombre de sa chambre, derrière la porte. Il ne pourrait pas me voir en entrant, c'était l'endroit parfait ou se plaquer. Lorsque la porte s'ouvrit enfin pour le laisser passer, je n'ai pas bougé. J'ai d'abord laissé Rain faire quelques pas dans sa chambre avant de claquer la porte qui s'est fermé brusquement. Je me suis tout de suite planté devant celle-ci, bloquant ainsi l'unique issu qu'avait Rain pour s'échapper. Adosser contre la porte, les bras croisé sur la poitrine, je ne faisais que le regarder, un sourire en coin empreint de moquerie à son égard. J'étais prêt à jouer...

Alors, on essaie de m'éviter comme ça ?

Dire que je t'aimais bien...

Quelque chose de dangereux dansait dans les profondeurs de mon regard, ce qui contrastait beaucoup avec l'amusement qui pouvait se faire entendre au travers de ma voix. Je m'avançais tout doucement dans sa direction, ma démarche était la même que celle d'un prédateur en chasse. Je l'ai acculé contre le mur pour l'empêcher de se sauver et l'ai regardé en souriant narquoisement. Il est beaucoup plus petit et frêle que je ne le suis, on aurait dit un enfant. Alors que je baissais les yeux pour observer les réactions sur son visage, j'ai caressé gentiment sa joue, un geste qui aurait pu être perçu comme de la tendresse à toute première vue lorsqu'on ne me connait mal.

Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire avec toi, hmm ?

Une idée ?
Le mal existe, les sadiques aussi. N'allez pas leur chercher d'excuses, ils n'en ont pas. C'est leur tempérament profond. Ils prennent leur plaisir dans les blessures qu'ils infligent. Il faut les fuir ou si vous en avez les moyens, les abattre, parce qu'en tant qu'être sensible, vous avez des limites que ces gens n'ont pas.
Pando
Rain
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Say Cheese : run if you can |park min joon & rain| D8U1LHL Avatar : Park Jimin [BTS] Crédits : Keiko113 Pseudo : keiko113 Messages : 228 It's me again ! : run if you can |park min joon & rain| Xct40VJ Aile : Ouest Date d'inscription : 12/06/2019 DC : Cho Jae MinKang Woong InBlack In NaJa Na Yeong


Run If You CanMin Joon x Rain
L’ennui. Je ne connais pas vraiment la définition exacte de ce terme, mais je suis certain que cela doit s’apparenter à ce que je vis actuellement. Assis dans un coin d’une pièce, j’attends depuis déjà de très long heures que le temps défile. Qu’on libère ma meilleure amie des tortures qu’on peut lui faire subir dans cette salle. Elle ne ressent plus la douleur, mais je la ressens pour elle. Entendre les cris des nombreux cobayes, me pousse d’ailleurs à songer aux pires actions possibles sur son pauvre petit corps. Pourquoi avait-il fallu que ce soit elle et pas moi ? Un soupire traverse mes lèvres alors que je pose mes mains sur mes oreilles. J’aimerais tellement être dans un autre endroit qu’ici. Découvrir le monde extérieur. Sentir la chaleur sur ma peau de cet astre que l’on appelle soleil. Que peuvent d’ailleurs bien faire tout le personnelle une fois dehors ? Arrive-t-il à vivre comme si rien ne se passait ici ? Que peut-on d’ailleurs bien faire une fois en dehors de cet endroit ? J’aimerais tellement avoir toutes les réponses à mes questions. Malheureusement, un avenir à l’extérieur de ses murs me semble de plus en plus loin au fur et à mesure que le temps s’écoule dans cet endroit.

Une larme roule le long de ma joue. Pourquoi nous faire subir toutes ses choses ? Pourquoi nous traiter comme de vulgaires animaux ? N’ont-ils pas conscience que nous sommes des êtres humains comme eux ? J’en ai plus qu’assez de me réveiller chaque matin, la boule au ventre, appréhendant de voir un de ses hommes en blouse blanche me conduire dans l’une de leur salle de torture. Je ne supporte plus de voir, chaque jour, disparaître des visages de mon entourage pour la simple et unique bonne raison, que leur corps n’a finalement pas supporté une intervention de plus. Qu’adviendrait-il de mon existence si Blue et Dia, elles aussi ne revenaient jamais de cet endroit ? Probablement, que je me laisserais dépérir pour les rejoindre. Sans elles, plus aucun espoir, plus aucune envie de lutter pour ma survie ne m’habiterait. Mais qui s’en soucieraient ? Certainement pas ces montres. Il me remplacerait bien vite. Après tout, nous ne sommes que des expériences sur pattes à leurs yeux. Un de perdu, dix de retrouver.

Ne supportant plus d’attendre dans cette pièce glaciale ou raisonne les hurlements de mes amis, je décide finalement de m’isoler ailleurs. Dans un endroit où je me sentirais plus à l’abri et en sécurité. Rassemblant le peu de force que dispose mon corps, je pousse sur mes jambes, ainsi que sur mes bras pour me redresser. Ma carcasse pleine de cicatrice sans vie, a du mal à ce trainer jusque dans la zone ou son entassé nos lits, mais certainement que dans mon dortoir, personne ne viendrait m’y trouver. Du moins, c’est ce que j’envisage. Ils ne sont pas aussi cruels que pour venir troubler notre repos …. Hmm qu’elle supposition idiote, bien sûr qu’ils le sont. Disons dans ce cas, que j’espère simplement, que pour une fois, il me laisse dépérir dans mon coin tranquillement.

Avançant à pas lent, je suis finalement soulagé de voir apparaître la porte du dortoir, sans avoir rencontré d’embûche sur mon chemin. Il faut croire que ma posture de soumis à tendance à ne pas trop attirer l’attention de nos bourreaux. Bon point pour moi cependant. Même ce scientifique, qui me glace le sang par ses agissements instables, a fini par me lâcher. Il faut croire que jouer avec une personne aussi insignifiante et inutile que moi a fini par le lasser.

Nouveau soupire alors que je franchis finalement la porte. Bien évidemment, à cette heure-ci, la pièce est complètement vide. Seul mon souffle fatigué répercute contre les parois des murs blancs. J’aurais au moins le luxe de pouvoir me rouler en boule dans mon lit, sans me faire importuner. Pénétrant plus en avant dans l’endroit, le silence disparaît cependant soudainement, laissant un violent bruit de claquement de port prendre possession de l’environnement. Ne m’attendant pas à un bruit si soudain, tout mon corps tressaute, alors que mes muscles se contractent sous la peur de ce son. Pivotant sur moi-même pour prendre connaissance de la cause de ce bruit, mes yeux viennent à s’écarquiller en grand sous la terreur, en apercevant cet homme devant la porte fermé. Si au départ, j’avais pensé qu’il s’agissait d’une personne de confiance, j’avais rapidement compris à mon plus grand malheur que ce n’était pas le cas. Cette personne qui me terrifie tant, que je cherchais à éviter au maximum, se trouve à présent devant moi, bloquant par-dessus le marché, la seul et unique sortie qui est à ma disposition.

-« Je … je n’essayais pas de vous éviter. » Bafouillais-je maladroitement, peu convaincu par mon mensonge, tout en reculant face à ce dangereux prédateur avançant vers mon petit corps fragile.

Percutant cependant, trop vite à mon goût, le mur de la pièce, mon regard terrorisé vient remonter jusqu’au visage de ce bourreau. Que fait-il ici ? Pourquoi avait-il choisi précisément cet instant pour revenir vers moi, alors que j’avais mis tant d’effort à me faire oublier de sa personne ? Acculé contre la paroi glaciale, le cœur battant dans ma poitrine, j’avale difficilement ma salive en observant son sourire narquois sur son visage. Comme à son habitude, son attitude me déstabilise en un claquement de doigts. Sentant sa caresse sur ma joue, je ne peux m’empêcher de ferme momentanément les yeux à ce contact, alors que mon cœur reste serré de peur dans ma poitrine.

-« Je … je n’ai rien fait …. S’il vous plaît ….Soyez gentil, bafouillais-je à nouveau en attrapant délicatement sa main pour l’éloigner de mon visage. Je suis désolé que ma route n’ait pas croisé la vôtre plus souvent, si c’est ça que vous vouliez. Je ne cherchais vraiment pas à vous éviter. Piètre mensonge. Il avait déjà certainement dû repérer mes changements de direction soudaine dans les couloirs à son arrivée. Les ….. Les autres devraient bientôt arriver alors ….. Je …. Je veux bien prendre des médicaments si vous avez des choses à tester, mais …. Ne restez pas ici …. S’il vous plaît… »

:copyright:️ DABEILLE

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park min joon & rain
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Lorsque Rain éloigna la main de Min Joon en balbutiant tout un tas d'excuse pour s'expliquer au jeune docteur, ce dernier fronça les sourcils, maintenant contrarier de se faire repousser de la sorte. Min Joon aime être en contrôle, le défier n'est jamais une très bonne idée en soit. Il est toujours mieux de se soumettre à sa volonté que d'aller à l'encontre de ses désirs. Ne pas obéir à Joon, c'est se tirer soit même dans le pied. C'est tout ou rien avec lui, il n'y a pas de demi-mesure. Quand on refuse de lui donner ce qu'il veut, c'est en ayant recours à la force qu'il le prend. Il va de même pour obtenir la soumission d'un cobaye, soit que tu lui donnes de ton plein gré, soit il te fera regretter ton existence en brisant le peu de fierté qu'il te reste. Il ne faut jamais se fier aux jolis sourires et belles promesses de Joon, car faire des compromis avec lui, c'est comme vendre son âme au diable en personne. Joon ne propose et n'accepte jamais rien sans qu'il n'ait pensé à une façon de vous piéger. Rain voulait qu'il parte ? Why not ? Mais cela allait se faire en ses propres termes. Mais bon, faudrait déjà que Rain ferme sa jolie gueule, sinon quoi, Joon et lui n'allais pas pouvoir s'entendre sur un marché. C'est donc avec l'idée de le faire taire, que le Dr. Park à agripper le jeune cobaye à la gorge sans mettre trop de pression, car le but n'était pas de l'étrangler, mais plutôt de le faire taire. Joon se penchait à la hauteur de son visage, planta son regard sombre dans celui de Rain et lui souris mielleusement avant de venir déposer un doigt sur ses lèvres. « shhhhtt, tu parles trop...» lui intima-t-il de se taire sur le ton de l'amusement. En effet, cette situation amusait grandement Joon, qui n'avait pas encore terminé de jouer. Il ne faisait même que commencer.

Alors que Joon faisait mines de réfléchir, il se surprit à caresser les lèvres charnus de sa victime avec son pouce. Cela lui décrocha un petit sourire en coin avant qu'il ne se décide enfin de parler.  « j'ai une meilleure idée, que dirais-tu de jouer à un jeu avec moi ? » A-t-il demandé d'un voi séduisante à Rain, son visage n'était plus qu'à quelques centimètres de celui du cobaye. « tu gagnes, j'arrête de t'embêter et je m'en vais... » Voilà une proposition qui allait surement plaire et donner de l'espoir à Rain. « mais si JE gagne... » Parce que oui, il y a un toujours un ''mais'' avec Joon. Un ''mais'' qui promettait tant de choses et rien à la fois. Un ''mais'' laissé en suspens, et qui fait frissonner de peur, ou parfois d'anticipation celui qui l'entend. Il est toujours risqué de jouer à un jeu avec Joon, surtout lorsque c'est lui qui fait les règlements.  « alors, cape ou pas cape chaton ? je te promet qu'on va s'amuser... » lui a-t-il chuchoté à l'oreille avec perversion avant de la lui mordiller. Joon s'est ensuite reculé et s'est léché les lèvres sans quitter Rain du regard, son regard s'était assombris et l'expression prédatrice sur son visage était un très mauvais présage de ce qui allait venir. Mais venant de la part de Joon, à quoi d'autre on pouvais s'attendre ?
Le mal existe, les sadiques aussi. N'allez pas leur chercher d'excuses, ils n'en ont pas. C'est leur tempérament profond. Ils prennent leur plaisir dans les blessures qu'ils infligent. Il faut les fuir ou si vous en avez les moyens, les abattre, parce qu'en tant qu'être sensible, vous avez des limites que ces gens n'ont pas.
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Run If You CanMin Joon x Rain
Perdu ….. Je suis complètement perdu. Acculée contre ce mur, ma tête me hurle de me méfier alors que mon corps faibli à la moindre de ses caresses. Si j’ai mis tant d’énergie à fuir ce scientifique, c’est précisément parce que je sais qu’il me trouble de trop. Je sais qu’il est dangereux, je le sens au plus profond de mes tripes, mais cela ne m’empêche pas d’apprécier secrètement de le sentir si proche de moi. Mon cœur bat rapidement dans ma poitrine sous la peur, mais pas que …. Je le sais pertinemment. Face à Park Min Joon, je suis faible. Bien trop faible. Je sais qu’il peut obtenir de moi presque n’importe quoi, alors même que la peur de me faire surprendre par In Su plane constamment au-dessus de ma tête. J’ai tenté de l’éviter délibérément et je sais pertinemment que ce scientifique en a conscience, malgré tout, j’essaye de me justifier. Tentent de trouver les mots qui ne le mettront pas en colère et ne le feront pas me détester. Stupide ? Probablement. Surtout quand je me surprends à songer qu’il ne pourrait pas réellement me faire de mal. Pourtant, sa main qui empoigne soudainement ma gorge, me faisant hoqueter de surprise et de terreur, devrait m’indiquer qu’il y a pourtant bel et bien danger. Mais contrairement à ce que mon scientifique attitré pourrait faire, Joon ne sert nullement sa prise, me troublant encore un peu plus. Mon regard de petit chien battu se pose alors sur lui, ne comprenant absolument pas ce qu’il cherche à faire avec moi. Je garde le silence, appréciant son doigt sur mes lèvres alors qu’il m’annonce que je parle trop. L’ordre est clair à mes oreilles, mais la douceur avec laquelle il l’a dit, me pousse encore un peu plus dans un faux sentiment de confiance et de tendresse qui ne devrait normalement pas exister.

Je l’observe en silence réfléchir, mais tous mes sens sont attirés par ses doigts caressant mes lèvres. Je frisonne discrètement, alors que mes lèvres se sont entrouvertes machinalement. Son sourire en se rendant compte de son geste me fait perdre pied d’avantage. Plus que la dangerosité de son sadisme, c’est son contact sur ma peau qui est la cause d’un véritable danger pour moi. Telle une marionnette, il pourrait faire ce qu’il veut de moi sans que je ne m’y oppose. Ses lèvres à quelques centimètres de moi, faisant accélérer les battements de mon cœur en sont d’ailleurs la preuve vivante.

Il me propose un jeu. Un jeu qui cette fois-ci me fait frissonner d’effroi. La phrase qu’il a laissée en suspente ne m’indique rien de bon, mais en même temps …. Gagner signifierait que je n’aurais plus jamais à m’inquiéter de sa présence non loin de la mienne. Jamais plus je n’aurais à craindre de faire des infidélités à mon scientifique In Su. Petit idiot que je suis, je devrais pourtant savoir qu’un cobaye comme moi n’a aucune chance de gagner. Je devrais savoir que Joon me manipule habillement pour obtenir ce qu’il veut de moi, mais je suis aveuglé. Il m’empêcher d’ailleurs habillement de réfléchir de trop à la situation en venant mordiller mon oreille, m’arrachant un nouveau frisson, tout en court-circuitant mes neurones par un sentiment de plaisir. Voilà un scientifique particulièrement fort dans la manipulation. Je le regard avec mes grands yeux implorant alors qu’il se lèche les lèvres.

-« Un jeu ….. Juste …… juste un seul jeu ? Bafouillais-je tout en craignant l’aspect de prédateur qui s’est soudainement installé sur son visage. Il se délecte de la situation cela se voit, comme le nez au milieu du visage, même pour moi. Me détachant alors légèrement du mur, j’attrape délicatement le tissu de son haut entre mes petits doigts, gardant mon regard profondément attaché au sien. Si …. Si je gagne …. C’est promis ? Je me mords soudainement la lèvre. In …. In Su va me punir s’il apprend que j’accepte de jouer avec toi …. »

Comme je l’ai dit, l’ombre de mon scientifique n’est jamais bien loin et plus que la dangerosité de Joon profondément dissimulé à mes yeux, ce sont réellement les conséquences de mes actes au regard d'In Su qui me terrifie. Le maître à parfaitement bien dressé son chien.

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